Politique de communication et structure du rapport Pilier III
Ce rapport présente l’information relative aux risques du Crédit Foncier, filiale du Groupe BPCE et répond à ce titre au règlement n° 2019/876 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit (Capital Requirements Regulation – CRR II) et à la directive n° 2013/36 concernant l’accès à l’activité des établissements de crédit et la surveillance prudentielle des établissements de crédit (Capital Requirements directive IV – CRD IV).
Le Comité de Bâle a publié en janvier 2015 la première phase de la refonte des informations Pilier III relatives aux risques de crédit, de contrepartie, de marché et aux opérations de titrisation. En décembre 2016, l’Autorité bancaire européenne a publié à son tour des recommandations, adaptant les propositions du Comité de Bâle aux exigences prudentielles de la huitième partie « Informations à publier par les établissements » du règlement CRR. En mars 2017, le Comité de Bâle a complété la révision des informations Pilier III, consolidant les exigences actuelles et à venir. La démarche des régulateurs vise à homogénéiser complètement les publications faites aux investisseurs afin de faciliter la comparaison des profils de risque, en introduisant des tableaux détaillés au format fixe obligatoire pour la majorité d’entre eux.
- ■la section 1 présente les principaux risques et risques émergents ainsi que les facteurs de risque ;
- ■la section 2 est consacrée à la gestion du capital et à l’adéquation des fonds propres ;
- ■la section 3 fournit une information détaillée sur le risque de crédit ;
- ■la section 4 fournit une information détaillée sur le risque de liquidité ;
- ■la section 5 fournit une information détaillée sur la politique de rémunération ;
- ■la section 6 présente les dispositifs de contrôle du document.
1.1Typologie des risques
Macrofamilles de risques |
Définitions |
---|---|
Risque de crédit et de contrepartie (y compris le risque pays) |
Risque de pertes résultant de l’incapacité des clients du groupe, d’émetteurs ou d’autres contreparties à faire face à leurs engagements financiers. Le risque de crédit inclut le risque de contrepartie afférent aux opérations de marché (risque de remplacement) et aux activités de titrisation. De plus, le risque de crédit peut être aggravé par le risque de concentration, résultant d’une forte exposition à un risque donné ou à une ou plusieurs contreparties, ou encore à un ou plusieurs groupes de contreparties similaires. |
Risques financiers |
|
|
Risque que le groupe ne puisse faire face à ses besoins de trésorerie ou à ses besoins de collatéral au moment où ils sont dus et à un coût raisonnable. |
|
Risque de pertes de marge d’intérêt ou de valeur de la position structurelle à taux fixe en cas de variation des taux d’intérêt et de change. Les risques structurels de taux d’intérêt et de change sont liés à la gestion des encours ainsi qu’aux opérations de gestion du bilan. |
|
Risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire ou de perte financière significative, qui naît du non-respect de dispositions réglementant l’activité du groupe. |
Risques non-financiers |
|
|
Risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire, de perte financière significative ou d’atteinte à la réputation, qui naît du non-respect de dispositions propres aux activités bancaires financières, qu’elles soient de nature législative ou réglementaire, nationale ou européenne directement applicables, ou qu’il s’agisse de normes professionnelles et déontologiques, ou d’instructions des dirigeants effectifs prises notamment en application des orientations de l’organe de surveillance. |
|
Risque de pertes résultant d’une inadaptation ou d’une défaillance imputable à des procédures, personnels et systèmes internes comme notamment les systèmes d’information, ou à des évènements extérieurs, y compris les évènements de faible probabilité d’occurrence, mais à risque de perte élevé. Il inclut notamment les risques de fraude, interne et externe, et les risques liés au modèle. |
1.2Principaux risques et risques émergents
Principaux risques
Risque de crédit et de contrepartie : le coût du risque du groupe Crédit Foncier est en reprise de 11,2 M€ au 31 décembre 2022.
Risque opérationnel : au regard des activités exercées dans le groupe Crédit Foncier, les principales causes de pertes opérationnelles se situent dans la catégorie bâloise « erreur d’exécution » pour 80 % du montant total des pertes potentielles (provisions + pertes) des incidents créés au 31 décembre 2022. Les incidents de risque opérationnel frontière au risque de crédit (incidents révélant une perte liée à un événement de crédit) représentent 84 % de ce même total de pertes potentielles.
Risque de liquidité : en 2022, la position de liquidité du groupe Crédit Foncier s’est maintenue à un niveau excédentaire élevé ; cette situation peut notamment être appréhendée par le biais du Liquidity Coverage Ratio (LCR), qui traduit la capacité de l’établissement à faire face à une situation de stress de liquidité à court terme.
Risque de taux : dans le contexte prolongé de taux bas, le groupe Crédit Foncier demeure particulièrement sensible au risque de taux résultant de l’exercice par le client de l’option de remboursement anticipé contenu dans son prêt à taux fixe. Ce risque est pris en compte dans l’indicateur réglementaire de mesure de la sensibilité de la valeur économique des fonds propres (Outlier test), suivi par le groupe depuis début 2019. La baisse sensible du volume des remboursements anticipés constatée depuis le milieu de l’année 2022, en lien avec la remontée des taux du marché, est de nature à réduire ce risque.
1.3Facteurs de risque
L’environnement bancaire et financier dans lequel le Crédit Foncier, et plus largement le Groupe BPCE, évolue l’expose à différents risques et le contraint à mettre en œuvre une politique de maîtrise et de gestion de ces derniers rigoureuse.
Les facteurs de risque présentés pour le groupe Crédit Foncier sont communs avec ceux du Groupe BPCE, décrits dans le Document d’enregistrement universel du Groupe BPCE.
Les facteurs de risque retenus peuvent avoir une incidence défavorable importante sur l’activité, la situation financière et/ou les résultats du Crédit Foncier.
Les principales catégories de facteurs de risque propres à l’activité du groupe Crédit Foncier sont présentées ci-après. Ils peuvent être appréhendés au travers des actifs pondérés ou d’autres indicateurs, quantitatifs ou qualitatifs (risque de liquidité et de financement par exemple).
Actifs pondérés (en M€) |
2022 |
2021 |
---|---|---|
Expositions pondérées au risque de crédit |
15 021 |
19 187 |
Expositions pondérées au risque de marché |
0 |
0 |
Expositions pondérées au risque opérationnel |
687 |
672 |
Ajustement lié au fonds de défaillance LCH |
12 |
14 |
Ajustement de l’évaluation de crédit |
510 |
394 |
Total |
16 230 |
20 267 |
1.3.1Risques de crédit et de contrepartie
Risques de défaut et de contrepartie
Une augmentation substantielle des dépréciations ou des provisions pour perte de crédit attendues du Crédit Foncier est susceptible de peser sur ses résultats et sa situation financière.
Lorsque cela est nécessaire, le Crédit Foncier enregistre des provisions pour créances douteuses, comptabilisées au poste « coût du risque ». Le niveau global de provisions est établi en fonction des garanties, de la valeur des gages, de l’historique des pertes, du volume et du type de prêts accordés, des pratiques du marché, des arriérés de prêts, des conditions économiques ou d’autres facteurs reflétant le taux de recouvrement des prêts.
Le Crédit Foncier est exposé à toute augmentation substantielle des charges pour pertes sur prêts ou à une évolution significative de son estimation du risque de pertes inhérent à son portefeuille de prêts non dépréciés ou à toute perte sur prêts supérieure aux charges passées. Ces variations pourraient avoir un effet défavorable sur les résultats et la rentabilité du Crédit Foncier.
Néanmoins, ce risque est limité par le fait que le Crédit Foncier s’imposait, jusqu’à l’arrêt de la commercialisation des prêts, des règles strictes dès l’octroi en s’assurant de la qualité de crédit de ses contreparties et de la présence de garanties adéquates.
Le portefeuille du Crédit Foncier est majoritairement couvert soit par des hypothèques de premier rang soit par des sûretés personnelles éligibles.
Au-delà de ces dispositifs, le Crédit Foncier pourrait, dans certaines conditions extrêmes, être amené à constater des pertes significatives :
- ■sur son portefeuille de prêts immobiliers aux Particuliers en cas de forte hausse des défaillances conjuguée à une baisse brutale et significative de la valeur des biens immobiliers apportés en garantie ;
- ■en cas de défaillance d’une entité publique ou privée sur laquelle le Crédit Foncier détient une exposition significative, notamment l’Italie, les États-Unis, la Suisse et certaines entités publiques canadiennes et japonaises.
Le coût du risque global du groupe Crédit Foncier ressort en reprise de 11,2 M€ au 31 décembre 2022.
Le risque de crédit apparaît comme un risque majeur parmi ceux identifiés par le Crédit Foncier et représente 92,6 % du total des RWA avec 15,0 Md€ d’expositions pondérées spécifiques au risque de crédit du Crédit Foncier au 31 décembre 2022.
La dégradation de la solidité financière et de la performance des autres institutions financières et acteurs du marché pourrait avoir un effet défavorable sur le Crédit Foncier.
La capacité du Crédit Foncier à effectuer ses opérations pourrait être affectée par la dégradation de la solidité financière d’autres institutions financières et acteurs du marché. Les établissements financiers sont étroitement interconnectés, en raison notamment de leurs activités de compensation, de contrepartie et de financement. La défaillance d’un acteur du secteur, voire de simples rumeurs ou interrogations concernant un ou plusieurs établissements financiers ou l’industrie financière de manière plus générale, peuvent conduire à une contraction généralisée de la liquidité sur le marché et entraîner par la suite des pertes ou défaillances supplémentaires.
Le Crédit Foncier est exposé à diverses contreparties financières telles que des banques commerciales ou d’investissement, des chambres de compensation et des contreparties centrales avec lesquelles il conclut de manière habituelle des transactions, mettant ainsi en risque le Crédit Foncier si une ou plusieurs contreparties ou clients du Crédit Foncier venait à manquer à ses engagements. Ce risque serait exacerbé si les actifs détenus en garantie par le Crédit Foncier ne pouvaient pas être cédés, ou si leur prix ne permettait pas de couvrir l’intégralité de l’exposition du Crédit Foncier au titre des expositions ou produits dérivés en défaut.
Au 31 décembre 2022, le total du bilan du Crédit Foncier s’établit à 74,0 Md€. Les encours bilanciels du Crédit Foncier envers les établissements de crédit et les banques centrales se répartissent comme suit :
Actif
Passif
Au 31 décembre 2022, les expositions de la classe d’actifs « établissements financiers » représentent 168 M€ de RWA, soit 1,0 % du total des RWA qui se montent à 16,2 Md€ au 31 décembre 2022.
Risque de concentration
Le volume des expositions du Crédit Foncier sur le Secteur public est majoritairement concentré sur la zone France. Il reflète aussi quelques concentrations unitaires importantes hors de France, notamment l’Italie en ce qui concerne les souverains (pour rappel, l’activité d’acquisition de prêts du Secteur public à l’international est arrêtée depuis plusieurs années). Les prêts immobiliers inscrits à son bilan sont principalement composés de prêts résidentiels (actifs à forte granularité), essentiellement produits en France. Dans l’hypothèse où le secteur immobilier français subirait une dégradation importante, cela pourrait avoir des conséquences défavorables sur la qualité du portefeuille de ces actifs.
L’exposition du Crédit Foncier à l’international est de 11,4 Md€ au 31 décembre 2022, contre 12,6 Md€ au 31 décembre 2021 et se répartit principalement entre l’Italie (3,5 Md€), le Royaume-Uni (2,8 Md€), l’Amérique du Nord (2,1 Md€), la Suisse (1,2 Md€). Au 31 décembre 2022, les encours du portefeuille Souverain hors France bénéficient de notes internes ‘3’ (NII Banque et souverain) correspondant à des notes situées entre A- et A en notation standard.
Risque pays
Le Crédit Foncier pourrait être vulnérable aux environnements politiques, sociétaux, macroéconomiques et financiers ou aux situations particulières des pays où il conduit ses activités.
Le Crédit Foncier est exposé au risque pays, c’est-à-dire le risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales d’un pays étranger affectent ses intérêts financiers. Étant donné son activité, le Crédit Foncier est particulièrement sensible à l’environnement économique national.
Le Crédit Foncier détient des expositions significatives sur des contreparties publiques internationales : souverains et collectivités publiques (villes, régions, provinces, cantons, etc.). Ces expositions se répartissent essentiellement entre des pays de l’Union Européenne, la Suisse, les États-Unis et le Canada et sont soumises à des influences macroéconomiques différentes, notamment par le biais des actions des banques centrales locales ou de réformes structurelles qui y sont menées, susceptibles, sur le long terme, d’affecter la qualité des encours concernés.
Une perturbation économique d’ampleur peut avoir un impact négatif sur les activités du Crédit Foncier, en particulier si la perturbation est caractérisée par une absence de liquidité du marché rendant difficile le refinancement des ses activités via la Compagnie de Financement Foncier.
La situation de crise internationale liée au conflit russo-ukrainien, déclenché en février 2022, influe sur l’activité économique mondiale. Même si le Crédit Foncier est très faiblement exposé sur l’Ukraine et la Russie, l’impact du conflit sur les marchés financiers pourrait dégrader les conditions de refinancement des activités de la Compagnie de Financement Foncier. Au 31 décembre 2022, le montant total des expositions avec des résidents russes, ukrainiens ou biélorusses est de 5,5 M€ pour le groupe Crédit Foncier
L’exposition à l’international est de 15,5% au 31 décembre 2022, soit 11,4 Md€ (contre 12,6 Md€ au 31 décembre 2021).
Au 31 décembre 2022, l’exposition du Crédit Foncier aux émetteurs souverains et à ceux du Secteur public international (SPI) s’élève à 9,0 Md€.
2.1Cadre réglementaire
La surveillance réglementaire des fonds propres des établissements de crédit s’appuie sur les règles définies par le Comité de Bâle.
Ces règles ont été renforcées suite à la mise en œuvre de Bâle III, avec un rehaussement du niveau des fonds propres réglementaires requis et l’introduction de nouvelles catégories de risques.
Les recommandations Bâle III ont été reprises dans la directive européenne 2013/36/EU (Capital Requirements directive – CRD IV) et le règlement no 575/2013 (Capital Requirements Regulation – CRR) du Parlement européen et du Conseil. Tous les établissements de crédit de l’Union Européenne sont soumis au respect des exigences prudentielles définies dans ces textes, depuis le 1er janvier 2014.
Dans ce cadre, les établissements de crédit concernés doivent respecter les exigences prudentielles qui s’appuient sur trois piliers qui forment un tout indissociable :
Pilier I
Le Pilier I définit les exigences minimales de fonds propres. Il vise à assurer une couverture minimale, par des fonds propres, des risques de crédit, de marché et opérationnel. Pour calculer l’exigence en fonds propres, l’établissement financier a la possibilité d’effectuer cette mesure par des méthodes standardisées ou avancées.
2.2Champ d’application
Périmètre prudentiel
Le groupe Crédit Foncier est soumis à une obligation de reporting réglementaire consolidé auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE), l’autorité de supervision des banques de la zone euro. À cet effet, le Pilier III est établi sur base consolidée.
EU CC2 – Passage du bilan comptable consolidé au bilan prudentiel
(en M€) |
31/12/2022 |
|||
---|---|---|---|---|
Bilan dans les états financiers publiés |
Retraitement prudentiel |
Selon le périmètre |
Référence |
|
À la fin de la période |
|
À la fin de la période |
|
|
Actifs – Ventilation par catégorie d’actifs conformément au bilan figurant dans les états financiers publiés |
|
|
|
|
Caisses, banques centrales |
527 |
0 |
527 |
0 |
Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
871 |
0 |
871 |
0 |
|
21 |
0 |
21 |
0 |
|
24 |
0 |
24 |
0 |
|
730 |
0 |
730 |
0 |
|
0 |
0 |
0 |
0 |
|
96 |
0 |
96 |
0 |
|
0 |
0 |
0 |
0 |
Instruments dérivés de couverture |
1 557 |
0 |
1 557 |
0 |
Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
128 |
0 |
128 |
0 |
Titres au coût amorti |
6 588 |
0 |
6 588 |
0 |
Prêts et créances sur les établissements de crédit au coût amorti |
13 726 |
0 |
13 726 |
0 |
Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti |
51 476 |
0 |
51 476 |
0 |
Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
- 1 879 |
0 |
- 1 879 |
0 |
Placements des activités d’assurance |
632 |
0 |
632 |
0 |
Actifs d’impôts courants |
66 |
0 |
66 |
0 |
Actifs d’impôts différés |
81 |
0 |
81 |
0 |
Comptes de régularisation et actifs divers |
198 |
0 |
198 |
0 |
Actifs non courants destinés à être cédés |
0 |
0 |
0 |
0 |
Participations dans les entreprises mises en équivalence |
0 |
0 |
0 |
0 |
Immeubles de placement |
22 |
0 |
22 |
0 |
Immobilisations corporelles |
0 |
0 |
0 |
0 |
Immobilisations incorporelles |
0 |
0 |
0 |
0 |
Écarts d’acquisition |
0 |
0 |
0 |
0 |
Total des actifs |
73 993 |
0 |
73 993 |
0 |
Passifs – Ventilation par catégorie de passifs conformément au bilan figurant dans les états financiers publiés |
|
|
|
|
Banques centrales |
0 |
0 |
0 |
0 |
Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
1 139 |
0 |
1 139 |
0 |
|
0 |
0 |
0 |
0 |
|
0 |
0 |
0 |
0 |
|
312 |
0 |
312 |
0 |
|
0 |
0 |
0 |
0 |
|
827 |
0 |
827 |
0 |
Instruments dérivés de couverture |
3 784 |
0 |
3 784 |
0 |
Dettes représentées par un titre |
47 362 |
0 |
47 362 |
0 |
Dettes envers les établissements de crédit |
17 329 |
0 |
17 329 |
0 |
Dettes envers la clientèle |
135 |
0 |
135 |
0 |
Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
0 |
0 |
0 |
0 |
Passifs d’impôts courants |
0 |
0 |
0 |
0 |
Passifs d’impôts différés |
0 |
0 |
0 |
0 |
Comptes de régularisation et passifs divers |
436 |
0 |
436 |
0 |
Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés |
0 |
0 |
0 |
0 |
Passifs relatifs aux contrats des activités d’assurances |
0 |
0 |
0 |
0 |
Provisions |
153 |
0 |
153 |
0 |
Dettes subordonnées |
10 |
0 |
10 |
0 |
Total des passifs |
70 348 |
0 |
70 348 |
0 |
Capitaux propres |
0 |
0 |
0 |
0 |
Capitaux propres part du groupe |
3 645 |
0 |
3 645 |
0 |
Capital et réserves liées |
1 732 |
0 |
1 732 |
0 |
Réserves consolidées |
1 702 |
0 |
1 702 |
0 |
Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global |
- 15 |
0 |
- 15 |
0 |
Résultat de la période |
226 |
0 |
226 |
0 |
Participations ne donnant pas le contrôle |
0 |
0 |
0 |
0 |
Total des capitaux propres |
3 645 |
0 |
3 645 |
0 |
2.3composition des fonds propres
Fonds propres prudentiels
Les fonds propres prudentiels sont déterminés conformément au règlement no 575/2013 du Parlement européen du 26 juin 2013 relatif aux fonds propres.
Ils sont ordonnancés en trois catégories : fonds propres de base de catégorie 1, fonds propres additionnels de catégorie 1 et fonds propres de catégorie 2, dans lesquelles sont effectuées des déductions.
Les critères de ventilation dans les catégories sont définis par le degré décroissant de solidité et de stabilité, la durée et le degré de subordination.
ETBxx – Fonds propres prudentiels
(en M€) |
31/12/2022 |
31/12/2021 |
---|---|---|
Capital et réserves liées |
1 732 |
1 732 |
Réserves consolidées |
1 702 |
1 741 |
Résultat de la période |
226 |
119 |
Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global |
- 15 |
- 50 |
Capitaux propres consolidés part du groupe |
3 645 |
3 542 |
TSSDI classés en capitaux propres |
- 550 |
- 550 |
Capitaux propres consolidés part du groupe hors TSSDI classés en capitaux propres |
3 095 |
2 992 |
Participations ne donnant pas le contrôle |
0 |
0 |
|
0 |
0 |
Déductions |
0 |
- 1 |
|
0 |
0 |
|
0 |
- 1 |
|
0 |
0 |
Retraitements prudentiels |
- 256 |
- 79 |
|
0 |
0 |
|
- 6 |
- 3 |
|
- 250 |
- 76 |
Fonds propres de base de catégorie 1 |
2 838 |
2 911 |
Fonds propres additionnels de catégorie 1 |
550 |
550 |
Fonds propres de catégorie 1 |
3 389 |
3 461 |
Fonds propres de catégorie 2 |
0 |
2 |
Total des fonds propres prudentiels |
3 388 |
3 464 |
2.4Exigences en fonds propres et risques pondérés
Les expositions au risque de crédit, au risque opérationnel et au risque CVA (Credit Value Adjustment), sont mesurées selon l’approche « Standard » prévue par le règlement no 575/2013 (CRR) du Parlement européen. Cette approche s’appuie sur des évaluations externes de crédit et des pondérations forfaitaires selon les catégories d’expositions bâloises.
EU OV1 – Vue d’ensemble des risques pondérés
Le tableau ci-dessous est conforme au format CRR, avec une présentation des exigences en fonds propres au titre des risques de crédit et de contrepartie, hors CVA et après application des techniques de réduction du risque.
(en M€) |
Risques pondérés |
Exigences totales de fonds propres |
|
|
---|---|---|---|---|
31/12/2022 |
31/12/2021 |
31/12/2022 |
|
|
Risque de crédit (hors CCR) |
14 619 |
18 546 |
1 170 |
|
Dont approche standard |
14 619 |
18 546 |
1 170 |
|
Dont approche notations internes simple (F-IRB) |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche par référencement |
0 |
0 |
0 |
|
Dont actions selon la méthode de pondération simple |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche notations internes avancée (A-IRB) |
0 |
0 |
0 |
|
Risque de crédit de contrepartie – CCR |
690 |
713 |
56 |
|
Dont approche standard |
168 |
305 |
13 |
|
Dont méthode du modèle interne (IMM) |
0 |
0 |
0 |
|
Dont méthode de l’évaluation au prix de marché |
0 |
0 |
0 |
|
Dont expositions sur une CCP |
16 |
21 |
1 |
|
Dont ajustement de l’évaluation de crédit — CVA |
510 |
394 |
41 |
|
Dont autres CCR |
- 5 |
- 7 |
0 |
|
Risque de règlement |
0 |
0 |
0 |
|
Expositions de titrisation dans le portefeuille bancaire (après plafonnement) |
2 |
3 |
0 |
|
Dont approche IRB de la titrisation (SEC-IRBA) |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche de la titrisation fondée sur les notations externes (SEC-ERBA) |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche standard de la titrisation (SEC-SA) |
2 |
3 |
0 |
|
Dont 1 250 %/déduction |
0 |
0 |
0 |
|
Risque de marché |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche standard |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche fondée sur les modèles internes |
0 |
0 |
0 |
|
Grands risques |
0 |
0 |
0 |
|
Risque opérationnel |
687 |
672 |
55 |
|
Dont approche indicateur de base |
0 |
0 |
0 |
|
Dont approche standard |
687 |
672 |
55 |
|
Dont approche par mesure avancée |
0 |
0 |
0 |
|
Montants inférieurs aux seuils de déduction (avant pondération des risques de 250 %) |
210 |
333 |
17 |
|
Total |
16 208 |
20 267 |
1 297 |
|
2.5Gestion de la solvabilité groupe
ETBxx Fonds propres prudentiels et ratios de solvabilité Bâle III
(en M€) |
31/12/2022 |
31/12/2021 |
---|---|---|
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) |
2 838 |
2 911 |
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) |
550 |
550 |
Total fonds propres de catégorie 1 (T1) |
3 388 |
3 461 |
Fonds propres de catégorie 2 (T2) |
0 |
2 |
Total fonds propres prudentiels |
3 388 |
3 464 |
Expositions en risque au titre du risque de crédit |
15 011 |
19 201 |
Expositions en risque au titre du risque du règlement livraison |
0 |
0 |
Expositions en risque au titre d’ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) |
510 |
394 |
Expositions en risque au titre du risque de marché |
0 |
0 |
Expositions en risque au titre du risque opérationnel |
687 |
672 |
Total des expositions en risque |
16 208 |
20 267 |
Ratios de solvabilité |
0 |
0 |
Ratio de Common Equity Tier 1 |
17,5 % |
14,4 % |
Ratio de Tier 1 |
20,9 % |
17,1 % |
Ratio de solvabilité global |
20,9 % |
17,1 % |
2.6Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives à la gestion du capital et exigences de fonds propres dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
EU CC1 – Composition des fonds propres réglementaires
(en M€) |
31/12/2022 |
31/12/2021 |
|
||
---|---|---|---|---|---|
Montants |
Source basée sur les numéros/lettres de référence du bilan selon le périmètre de consolidation réglementaire |
Montants |
Source basée sur les numéros/lettres de référence du bilan selon le périmètre de consolidation réglementaire |
|
|
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) : instruments et réserves |
|
||||
Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents |
1 732 |
(h) |
1 732 |
(h) |
|
dont : Type d’instrument 1 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : Type d’instrument 2 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : Type d’instrument 3 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Résultats non distribués |
708 |
0 |
857 |
0 |
|
Autres éléments du résultat global accumulés (et autres réserves) |
429 |
0 |
284 |
0 |
|
Fonds pour risques bancaires généraux |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 3, du CRR et comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des CET1 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Intérêts minoritaires (montant autorisé en CET1 consolidés) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Bénéfices intermédiaires, nets de toute charge et de tout dividende prévisible, ayant fait l’objet d’un contrôle indépendant |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) avant ajustements réglementaires |
2 869 |
0 |
2 872 |
0 |
|
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) : ajustements réglementaires |
|
||||
Corrections de valeur supplémentaires (montant négatif) |
- 6 |
0 |
- 3 |
0 |
|
Immobilisations incorporelles (nettes des passifs d’impôt associés) (montant négatif) |
0 |
(a) moins (d) |
- 1 |
(a) moins (d) |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Actifs d’impôt différé dépendant de bénéfices futurs à l’exclusion de ceux résultant de différences temporelles (nets des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Réserves en juste valeur relatives aux pertes et aux gains générés par la couverture des flux de trésorerie des instruments financiers qui ne sont pas évalués à la juste valeur |
28 |
0 |
53 |
0 |
|
Montants négatifs résultant du calcul des montants des pertes anticipées |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Toute augmentation de valeur des capitaux propres résultant d’actifs titrisés (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Pertes ou gains sur passifs évalués à la juste valeur et qui sont liés à l’évolution de la qualité de crédit de l’établissement |
6 |
0 |
17 |
0 |
|
Actifs de fonds de pension à prestations définies (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments CET1 (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des expositions aux éléments suivants qui reçoivent une pondération de 1 250 %, lorsque l’établissement a opté pour la déduction |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : participations qualifiées hors du secteur financier (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : positions de titrisation (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : positions de négociation non dénouées (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant au-dessus du seuil de 17,65 % (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : détentions directes, indirectes et synthétiques, par l’établissement, d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles il détient un investissement important |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Pertes de l’exercice en cours (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Charges d’impôt prévisibles relatives à des éléments CET1, sauf si l’établissement ajuste dûment le montant des éléments CET1 dans la mesure où ces impôts réduisent le montant à concurrence duquel ces éléments peuvent servir à couvrir les risques ou pertes (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Déductions AT1 admissibles dépassant les éléments AT1 de l’établissement (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Autres ajustements réglementaires |
-59 |
0 |
-26 |
0 |
|
Total des ajustements réglementaires des fonds propres |
-31 |
0 |
40 |
0 |
|
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) |
2 838 |
0 |
2 911 |
0 |
|
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) : instruments |
|
||||
Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents |
550 |
(i) |
550 |
(i) |
|
dont : classés en tant que capitaux propres selon le référentiel comptable applicable |
550 |
0 |
550 |
0 |
|
dont : classés en tant que passifs selon le référentiel comptable applicable |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 4, du CRR et comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des AT1 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 bis, paragraphe 1, du CRR soumis à exclusion progressive des AT1 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 ter, paragraphe 1, du CRR soumis à exclusion progressive des AT1 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 1 éligibles inclus dans les fonds propres consolidés AT1 (y compris intérêts minoritaires non inclus dans la ligne 5) émis par des filiales et détenus par des tiers |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) avant ajustements réglementaires |
550 |
0 |
550 |
0 |
|
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) : ajustements réglementaires |
|
||||
Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments AT1 (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Déductions T2 admissibles dépassant les éléments T2 de l’établissement (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Autres ajustements réglementaires des fonds propres AT1 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Total des ajustements réglementaires des fonds propres |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) |
550 |
0 |
550 |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 1 (T1 = CET1 + AT1) |
3 389 |
0 |
3 461 |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 2 (T2) : instruments |
|
||||
Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents |
0 |
0 |
2 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 5, du CRR et des comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des T2 conformément à l’article 486, paragraphe 4, du CRR |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 bis, paragraphe 2, du CRR soumis à exclusion progressive des T2 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 ter, paragraphe 2, du CRR soumis à exclusion progressive des T2 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Instruments de fonds propres éligibles inclus dans les fonds propres consolidés T2 (y compris intérêts minoritaires et instruments AT1 non inclus dans les lignes 5 ou 34) émis par des filiales et détenus par des tiers |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Ajustements pour risque de crédit |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 2 (T2) avant ajustements réglementaires |
0 |
0 |
2 |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 2 (T2) : ajustements réglementaires |
|
||||
Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments et emprunts subordonnés T2 (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments et emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments et d’emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Détentions directes, indirectes et synthétiques, par l’établissement, d’instruments et d’emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Déductions admissibles d’engagements éligibles dépassant les éléments d’engagements éligibles de l’établissement (montant négatif) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Autres ajustements réglementaires des fonds propres T2 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Total des ajustements réglementaires des fonds propres de catégorie 2 (T2) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 2 (T2) |
0 |
0 |
2 |
0 |
|
Total des fonds propres (TC = T1 + T2) |
3 388 |
0 |
3 464 |
0 |
|
Montant total d’exposition au risque |
16 208 |
0 |
20 267 |
0 |
|
Ratios et exigences de fonds propres, y compris les coussins |
|
||||
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) |
17,51 % |
0 |
14,37 % |
0 |
|
Fonds propres de catégorie 1 |
20,90 % |
0 |
17,08 % |
0 |
|
Total des fonds propres |
20,91 % |
0 |
17,09 % |
0 |
|
Exigences globales de fonds propres CET1 de l’établissement |
7,00 % |
0 |
7,00 % |
0 |
|
dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres |
2,50 % |
0 |
2,50 % |
0 |
|
dont : exigence de coussin de fonds propres contracyclique |
0,00 % |
0 |
0,00 % |
0 |
|
dont : exigence de coussin pour le risque systémique |
0,00 % |
0 |
0,00 % |
0 |
|
dont : exigence de coussin pour établissement d’importance systémique mondiale (EISm) ou pour autre établissement d’importance systémique (autre EIS) |
0,00 % |
0 |
0,00 % |
0 |
|
Fonds propres de base de catégorie 1 (en pourcentage du montant d’exposition au risque) disponibles après le respect des exigences minimales de fonds propres |
13,01 % |
0 |
9,87 % |
0 |
|
Minima nationaux (si différents de Bâle III) |
|
||||
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montants inférieurs aux seuils pour déduction (avant pondération) |
|
||||
Détentions directes et indirectes de fonds propres et d’engagements éligibles d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant en dessous du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) |
166 |
0 |
170 |
0 |
|
Détentions directes et indirectes, par l’établissement, d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des positions courtes éligibles) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sans objet |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) |
84 |
0 |
133 |
0 |
|
Plafonds applicables lors de l’inclusion de provisions dans les fonds propres de catégorie 2 |
|
||||
Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux expositions qui relèvent de l’approche standard (avant application du plafond) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les T2 selon l’approche standard |
187 |
0 |
240 |
0 |
|
Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux expositions qui relèvent de l’approche fondée sur les notations internes (avant application du plafond) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les T2 selon l’approche fondée sur les notations internes |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Instruments de fonds propres soumis à exclusion progressive (applicable entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2022 uniquement) |
|
||||
Plafond actuel applicable aux instruments CET1 soumis à exclusion progressive |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant exclu des CET1 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Plafond actuel applicable aux instruments AT1 soumis à exclusion progressive |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant exclu des AT1 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Plafond actuel applicable aux instruments T2 soumis à exclusion progressive |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Montant exclu des T2 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Appréciation de la qualité des encours et politique de dépréciation
Gouvernance du dispositif
D’un point de vue réglementaire, l’article 118 de l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne précise que « les entreprises assujetties doivent procéder, à tout le moins trimestriellement, à l’analyse de l’évolution de la qualité de leurs engagements ». Cet examen doit notamment permettre de déterminer, pour les opérations dont l’importance est significative, les reclassements éventuellement nécessaires au sein des catégories internes d’appréciation du niveau de risque de crédit, ainsi que, en tant que de besoin, les affectations dans les rubriques comptables de créances douteuses et les niveaux appropriés de provisionnement.
La mise en Watch List (WL) au sein du Groupe BPCE, que ce soit au niveau WL locale ou WL groupe, consiste à exercer une surveillance renforcée (WL sain) ou à prendre des décisions de provisionnement sur certaines contreparties (WL défaut).
La contagion automatique de la WL locale des établissements référents sur les établissements non référents s’est achevée début 2021.
Les provisions statistiques sur encours sains, calculées au niveau Groupe pour les réseaux selon les exigences de la norme IFRS 9, sont évaluées selon la méthodologie validée par le groupe (revue par une direction indépendante et validée en Comité Modèles Risk Management et en Comité Normes et Méthodes RCCP). Ces provisions intègrent des scénarios d’évolution de la conjoncture économique déterminés annuellement par les équipes de la recherche économique du groupe, associés à des probabilités d’occurrence revues trimestriellement par le Comité watch list et Provisions groupe.
Les provisions sur encours en défaut sont calculées aux bornes de chaque établissement, à l’exception des encours en défaut partagés dont le montant est supérieur à vingt millions d’euros et qui font l’objet d’une coordination centrale décidée par le Comité watch list et Provisions groupe trimestriel. Le provisionnement affecté est calculé en prenant en compte la valeur actuelle des garanties dans une approche prudente, sans haircut systématique à ce stade : une méthodologie visant à déployer une politique de haircut a été définie fin 2019 et déployée dans le cadre de la mise en œuvre de la guidance NPL (non performing loan).
3.2Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives au risque de crédit dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
Information sur les prêts et avances sujets à moratoire législatif et non législatif
Ventilation des prêts et avances sujets à moratoire législatif et non législatif par échéance résiduelle du moratoire
(en M€) |
Nombre de débiteurs |
Valeur brute |
||||||||
|
Dont : moratoire législatif |
Dont : terme expiré |
Échéance résiduelle du moratoire |
|||||||
<= 3 mois |
> 3 mois <= 6 mois |
> 6 mois <= 9 mois |
> 9 mois <= 12 mois |
> 1 an |
||||||
1 |
Prêts et avances ayant fait l’objet d’une offre de moratoire |
26 |
3 419 893 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
2 |
Prêts et avances sujets à moratoire (accordé) |
26 |
3 419 893 |
0 |
3 419 893 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
3 |
dont : Ménages |
0 |
270 669 |
0 |
270 669 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
4 |
dont : Garantis par un bien immobilier résidentiel |
0 |
270 669 |
0 |
270 669 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
5 |
dont : Entreprises non financières |
0 |
3 149 225 |
0 |
3 149 225 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
6 |
dont : Petites et moyennes entreprises |
0 |
3 140 837 |
0 |
3 140 837 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
7 |
dont : Garantis par un bien immobilier commercial |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
Risque de liquidité
En tant qu’organe central, le Groupe BPCE assure la surveillance des risques structurels de bilan consolidés pour le groupe Crédit Foncier et ses filiales. Le dispositif national de surveillance s’appuie sur le Comité de gestion Actif Passif (COGAP) et le Comité exécutif des risques du Groupe BPCE qui se réunissent tous deux au moins une fois par trimestre.
Au niveau du groupe Crédit Foncier les risques financiers sont gérés et suivis par le Comité exécutif des risques et le Comité de gestion de Bilan et de Pilotage de la Liquidité (CGBPL) qui se réunissent au moins une fois par trimestre.
Le risque de liquidité est mesuré selon des approches différentes et complémentaires suivant l’horizon d’analyse. On distinguera notamment :
- ■une approche statique, s’entendant jusqu’à l’extinction des opérations de bilan et de hors-bilan existantes à la date de situation. Les traitements statiques prennent en compte les stocks d’opérations et tous les flux d’engagements contractuels ;
- ■une approche dynamique intégrant des prévisions d’activité sur l’exercice en cours et sur les suivants. Les traitements dynamiques prennent en compte des événements probables issus d’une prise ferme ou optionnelle d’engagements et d’événements incertains issus de l’activité future.
Dans le cadre de ces deux approches, les écoulements des actifs et des passifs font l’objet d’hypothèses ou de conventions :
- ■pour les produits échéancés (produits contractuels à durée finie), l’écoulement est l’amortissement contractuel du poste ;
- ■les postes du bilan sans échéance contractuelle, comme les postes de haut de bilan (fonds propres, réserves), font l’objet de règles d’échéancement spécifiques issues des normes BPCE.
Par ailleurs des hypothèses spécifiques à certains produits sont modélisées, venant adapter les écoulements. Il s’agit principalement de la propension de la clientèle à rembourser son actif par anticipation (les remboursements anticipés) ainsi que la vitesse de décaissement des crédits mis en place, appelés versements différés (les VD).
Le Crédit Foncier applique ainsi des hypothèses de taux de remboursements anticipés (RA) spécifiques à chaque type de concours, en fonction du type de clientèle (Particuliers, Corporate ou Secteur public) et des natures de taux (taux fixe, taux révisable ou taux variable).
En termes de systèmes d’information, la direction de la Gestion financière utilise un progiciel dédié et interfacé avec les chaînes de gestion.
Les risques de liquidité font l’objet d’un encadrement par la définition d’un dispositif d’appétit aux risques (RAF) dont les niveaux ont été validés par le Conseil d’administration.
Le Crédit Foncier se refinance principalement par émission d’obligations foncières de la Compagnie de Financement Foncier. Les besoins de refinancement complémentaires sont réalisés auprès de BPCE.
Le refinancement est réalisé selon les termes du plan de financement proposé par la direction de la Gestion Financière et validé au Comité de gestion de Bilan et de Pilotage de la Liquidité. Ce plan de financement s’inscrit dans les enveloppes de refinancement du Groupe BPCE présenté et décidé en Comité de gestion Actif-Passif du Groupe BPCE.
Le groupe Crédit Foncier dispose par ailleurs d’un portefeuille significatif de titres et de créances mobilisables instantanément sous forme de mises en pension auprès de la Banque Centrale Européenne ou du marché.
Le pilotage de la liquidité est observé au niveau du groupe Crédit Foncier ainsi qu’au niveau de ses entités : la Compagnie de Financement Foncier, le Crédit Foncier social en tant que sous-groupes de liquidité.
Le suivi du risque de liquidité du groupe Crédit Foncier s’appuie sur plusieurs indicateurs et limites adaptés à l’horizon d’observation.
La capacité à lever du JJ du groupe Crédit Foncier est encadrée d’une limite de 2 Md€ : le montant éventuellement emprunté doit être sécurisé par un encours similaire de collatéral (en valeur nette après décote) déposé en pool 3G et non mobilisé.
Sur l’année 2022, le GCFF n’a pas eu recours à des refinancements à très court terme (JJ-semaine) auprès de BPCE
Au 31 décembre 2022, le ratio LCR du Crédit Foncier (sur le sous-groupe de liquidité du Crédit Foncier social) est supérieur à 130 %, au-dessus du minimum réglementaire de 100 % applicable depuis le 1er janvier 2018. Le LCR de la Compagnie de Financement Foncier est à 100 % comme l'impose la réglementation. À noter que cette dernière doit également justifier d’une trésorerie en permanence excédentaire à horizon de six mois.
Le Crédit Foncier établit sur chacun de ses sous-groupes (Crédit Foncier et la Compagnie de Financement Foncier) des mesures de projection de la liquidité sous scénario central à un an et en situation de stress :
- ■un stress fort à trois mois (maintien d’une proportion de production pour le compte du groupe et d’une proportion du refinancement) et soumis à limite : il est ainsi vérifié que le buffer de liquidité permet de couvrir le besoin de trésorerie consécutif au stress ;
- ■un stress dit « catastrophe » à trois mois se traduisant notamment par un renouvellement des financements extrêmement réduit ; la situation de liquidité observée est comparée au buffer de liquidité ;
- ■un stress modéré, systémique et un stress fort spécifique complètent le dispositif.
De même, le suivi de la liquidité statique est réalisé en consolidé et sur chacun des sous-groupes (le Crédit Foncier et la Compagnie de Financement Foncier), par la mesure du gap de liquidité.
Sur le périmètre du Crédit Foncier social, le gap de liquidité statique est encadré par un dispositif de limites à un an (2M, 5M et 11M) et un seuil d’observation à cinq ans.
Un plan de contingence de la liquidité a été défini pour le groupe Crédit Foncier, le Crédit Foncier et la Compagnie de Financement Foncier en déclinaison du plan de contingence de liquidité du Groupe BPCE. Il précise les mesures de liquidité et la gouvernance associée selon les trois niveaux de stress : tension, stress fort et stress catastrophe.
Politique de rémunération
Les informations relatives à la politique et aux pratiques de rémunération des membres de l’organe exécutif et des personnes dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de l’entreprise seront disponibles à l’adresse suivante : https://www.creditfoncier.fr/information-reglementee-2/
Contrôle du document
J’atteste que les informations quantitatives et qualitatives communiquées au titre du Pilier III de Bâle III au 31 décembre 2022 sont, à notre connaissance, publiées conformément aux politiques mises en œuvre pour se conformer aux exigences de publication requises par l’article 13 et la partie 8 du règlement 575/2013 (CRR) et plus précisément aux procédures, systèmes et contrôles internes de l’établissement mises en œuvre pour vérifier que les informations publiées sont appropriées et conformes.
Le dispositif de contrôle interne concourt à la maîtrise des risques de toute nature et est encadré par une charte faîtière – la Charte du contrôle interne groupe – qui précise que ce dispositif est, notamment, destiné à garantir « …] la fiabilité des informations financières et non-financières déclarées tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du groupe ». Dans ce contexte le groupe a défini et mis en place un dispositif de contrôle permanent visant à s’assurer, pour les informations financières publiées, de leur qualité au regard des exigences définies par l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne ou des obligations relatives aux reportings (notamment celles découlant de l’application de la CRR 2 ou de la recommandation n° 239 émise le 9 janvier 2013 par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire portant sur la mise en œuvre des « Principes aux fins de l’agrégation des données sur les risques et de la notification des risques »).
Pour assurer une stricte indépendance, ce dispositif s’articule autour de deux niveaux de contrôles :
- ■le premier niveau exercé par l’ensemble des acteurs participants aux processus de production et de publication. Pour le Pilier III, les acteurs au processus relèvent des métiers producteurs des tableaux Directions de la Comptabilité, de l’ALM et de la DRH ;
- ■le deuxième niveau assuré par des unités indépendantes relevant des fonctions Risques, Conformité ou Contrôle Permanent. Pour le Pilier III, ces travaux sont réalisés par les Directions du Contrôle Financier, des Risques financiers et des Risques de crédits.
Au-delà des exigences définies par la CRR2 et des instructions émises par la Communication financière, le report Pilier III est encadré par des dispositions générales définies par le groupe en matière de reporting (et en particulier le Cadre d’élaboration et de publication des reports et indicateurs de pilotage) destinées à renforcer l’environnement de production, de contrôle et de publication du pilier III et la qualité de ses indicateurs.
En complément de la documentation et des procédures d’autocontrôle ou de contrôles dont la rédaction et la mise en œuvre relèvent de la responsabilité des différents contributeurs du report Pilier III, la Direction de la Communication financière a établi un support répartissant les travaux de production et de contrôle du pilier III.
Dans le cadre du dispositif de contrôle permanent, le groupe a développé une démarche visant à s’assurer que les informations requises au titre du report Pilier III ont été établies conformément aux politiques, procédures, systèmes et contrôles en vigueur.
INDEX
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Page |
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EU CC2 – Passage du bilan comptable consolidé au bilan prudentiel |
15 |
ETBxx – Fonds propres prudentiels |
17 |
Variation des fonds propres CET1 |
18 |
Détail des participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires) |
18 |
Variation des fonds propres AT1 |
18 |
Variation des fonds propres Tier 2 |
19 |
EU CCA – Principales caractéristiques des instruments de fonds propres – Instruments de dettes reconnus en Fonds Propres additionnels de catégorie 1 ou instruments de dettes reconnus en Fonds Propres de catégorie 2 |
20 |
EU OV1 – Vue d’ensemble des risques pondérés |
22 |
ETBXX - Fonds propres prudentiels et ratios de solvabilité Bâle III |
23 |
EU LR1-LRsum – Passage du bilan comptable à l’exposition de levier |
23 |
EU CC1 – Composition des fonds propres réglementaires |
24 |
Fonds propres additionnels de catégorie 1 |
28 |
Émissions de titres supersubordonnés |
28 |
Fonds propres de catégorie 2 |
28 |
Émissions de titres subordonnés |
28 |
EU CCyB1 – Répartition géographique des expositions de crédit utilisées dans le calcul du coussin de fonds propres contracyclique |
29 |
EU CCyB2 – Montant du coussin de fonds propres contracyclique |
29 |
U LR2 – LRCom – Ratio de levier |
30 |
EU LR3 – LRSpl – Ventilation des expositions au bilan (excepté dérivés, OFT et expositions exemptées) |
32 |
Couverture des encours douteux |
37 |
CQ1 : Qualité de crédit des expositions renégociées |
37 |
EU CR1 – Expositions performantes et non performantes et provisions correspondantes |
38 |
EU CQ3 – Qualité de crédit des expositions performantes et non performantes par nombre de jours en souffrance |
39 |
EU CR1-A – Échéance des expositions |
39 |
EU CQ4 – Qualité des expositions par zone géographique |
40 |
EU CQ5 – Qualité de crédit des prêts et avances accordés à des entreprises non financières par branche d’activité |
41 |
EU CQ7 : Sûretés obtenues par prise de possession et exécution |
42 |
Ventilation des prêts et avances sujets à moratoire législatif et non législatif par échéance résiduelle du moratoire |
43 |
EU CR3 – Techniques de réduction du risque de crédit |
46 |
EU CR4 – Approche standard – Exposition au risque de crédit et effets de l’atténuation |
47 |
Réserves de liquidité |
52 |
Impasses de liquidité |
52 |
ETBxx – Echéancier des emplois et ressources (DRAC) |
53 |
EU LIQ1 – Ratio de couverture des besoins de liquidité (LCR) |
54 |
EU LIQ2 – Ratio de financement stable net (NSFR) |
56 |